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samedi 20 octobre 2012
Plus d'un milliard de téléphones multifonctions dans le monde!
vendredi 23 mars 2012
Lemonde.fr bat son record de trafic lors de l'assaut du Raid à Toulouse
Le site du Monde a connu un record de trafic le 22 mars à la mi-journée, lors de l'assaut du Raid dans lequel le tueur Mohamed Mehrad a trouvé la mort, avec plus de 600 000 connexions simultanées sur son «live». Le pic a eu lieu quelques minutes après le dénouement de l'affaire, selon Nicolas Guillaume, porte-parole de la société Cedexis, qui compte parmi ses clients de nombreux sites de médias nationaux et réoriente les requêtes et les flux de données des éditeurs de contenus vers les meilleurs hébergeurs en fonction de l'état du trafic Internet. Le live est une technique très prisée des sites d'information depuis l'année dernière: les rédactions ont couvert de cette manière les révolutions du printemps arabe ou l'affaire DSK.
Ceci est un exemple édifiant des bénéfices de traffic de la mise en ligne, en effet, comme pensait la rédaction de Libération en 1995 lors de sa mise en ligne « La construction du journal sera transparente pour le lecteur, qui se sentira toujours plus proche de l'actualité traitée et de son quotidien ». Ce modèle de communication tarde à arriver en RDC à cause de l'atonie des différentes rédactions qui ont toutes les peines du monde à adopter le modèle, au-delà des considérations techniques. Et pourtant des pays comme la Côte d'Ivoire, le Sénégal et même le Cameroun s'en approchent déjà avec comme faiblesse un marché d'internaute de faible potentiel comparativement à la RDC. Ça laisse songeur...
mardi 20 mars 2012
Fibre optique : la mafia bloque
Un article du Potentiel d’hier que je partage avec vous, qui nous édifie sur la gestion du projet câble sous-marin. Cela étant dit, le Potentiel a ce stade n’a pas eu tous les éléments du dossier. Tel que vous pouvez le constater, le câble est déjà disponible sur le plage de Moanda, il ne reste plus qu'a le connecter à une station qui tarde à venir...pour le moment les pêcheurs sèchent leurs fretins dessus!!!
Article du Potentiel du 19 Mars 2012
La date du 15 mars 2012 passée, l’internet haut débit, des communications fiables et de qualité,… bref la fibre optique a subi la loi de la maffia. Elle n’est pas toujours opérationnelle. Du fait de la suprématie de la maffia sur le gouvernement congolais. Bien plus, la tenue du 14ème sommet de la Francophonie, prévue à Kinshasa, pourrait s’en ressentir.
Une pieuvre, dont les embranchements ont pris corps dans tous les secteurs clés de la vie nationale, ne veut pas lâcher prise. La plupart des décideurs sont embrigadés au point qu’il est permis de s’inquiéter pour l’avenir du pays. Ces maffiosi, aidés par leurs complices internes, ne lésinent sur aucun moyen pour leurs appétits gloutons. Ils ont placé haut leurs intérêts personnels et se moquent du peuple congolais.
Le dernier cas d’illustration en date est celui de la fibre optique dont l’intérêt économique et stratégique pour le pays n’est pas à démontrer. Quid ?
En principe, la fibre optique devrait être opérationnelle en RDC depuis le 30 juin 2011. Suite à des tergiversations inexplicables, le pays a traîné les pieds. Dans ses différentes étapes de réalisation, l’intervention personnelle du chef de l’Etat s’imposait chaque fois, afin de faire progresser le dossier. A ce jour, les travaux sont très avancés sur le terrain. Mais voilà que tout à coup le projet bute sur un mur, apprend-on des sources fiables. Un ordre venu de quelque part est tombé pour demander aux ingénieurs de suspendre les travaux jusqu’à nouvel ordre. Cela sans motivation apparente.
Et pourtant, selon des sources concordantes, cette instruction assez curieuse intervient au moment où l’on s’apprêtait à mettre la dernière main à cet ouvrage dont le fonctionnement est très attendu par tous.
FONDS DU PROBLEME
Cette nouvelle technologie consiste en la diffusion des informations à une grande vitesse et en grande quantité. Elle vient donc remplacer les morses, la fibre à cuivre, les télégraphes et les télégrammes. «L’avantage de cette fibre est de permettre l’échange de beaucoup d’informations dans un temps beaucoup plus réduit à travers le monde. La fibre optique présente beaucoup d’avantages pour le peuple congolais», avait indiqué en son temps un haut cadre de l’Ocpt (Office congolais des postes et télécommunications) à Radio Okapi.
Concrètement, la fibre optique présente des avantages dans le domaine des images, de l’Internet et du multimédia,… Ce nouveau mode de transport de l’information donne la possibilité d’avoir un haut débit d’informations. Elle permet également à la RDC de se connecter au reste du monde, de se doter d’un réseau national qui permet une redondance ou une doublure de transport d’informations par satellite dans tous les coins du pays. Dans un cas comme dans l’autre, la fibre optique donne les avantages en termes de prix, d’accès, de rapidité, de quantité et de temps.
Pourquoi l’avancement de ce projet est-il toujours bloqué ? Qui bloque le «dossier fibre optique» ? Ces questions soulèvent une autre interrogation. Qu’en est-il au juste ?
Des contradictions flagrantes sont nées de l’attribution du marché de construction du point d’atterrage à Moanda. Or, cette charge revient de droit au gouvernement de la République avec sa technostructure, à savoir la Société Commerciale des Postes et Télécommunications (SCPT), ex-OCPT.
Il semble que des fonds mobilisés par la SCPT auprès d’une institution bancaire de la place ont réveillé des appétits gloutons de certains décideurs. L’opinion a assisté à un véritable pugilat entre la tutelle des PTT et le comité de gestion de la SCPT. Les deux parties apportaient concurremment et ouvertement leur soutien aux deux entreprises qui se disputaient ce juteux marché de 12 millions USD.
La structure en charge de l’attribution des marchés publics s’y était elle aussi mêlée apportant sa part de confusion. Finalement, c’est le président de la République qui avait mis fin, momentanément, à cette récréation, en imposant une concertation de toutes les parties concernées. Obligation leur était faite de produire un calendrier précis de mise en service de la fibre optique. Un calendrier dont l’exécution est soumise à des caprices en tous genres, œuvre de ceux-là mêmes qui l’avaient élaboré.
Neuf mois après, le dossier de la fibre optique est toujours dans le pipeline, sans que les bienfaits de cette technologie de pointe ne soient mis à la disposition des usagers congolais. La concrétisation du rêve des internautes de la RDC de disposer d’une connexion à haut débit pour quitter le moyen âge dans ce secteur est toujours renvoyée aux calendes grecques.
Et pourtant, la RDC a adhéré à concurrence de 25 millions de dollars au consortium Wacs. Ce consortium a effectivement déroulé un câble sous-marin tout au long de la côte ouest de l’Afrique. A Moanda, le point d’atterrage qui avait fait couler l’ancien ADG de la SCPT ne poserait plus autant de problème. Le dernier round s’est transporté à Kinshasa, il n’était plus nécessaire d’engager de gros moyens financiers ou humains.
CONGO CÂBLE
En réalité, le 15 mars 2012, il était possible pour la SCPT de lancer le fonctionnement du ring de Kinshasa. Rien n’y est fait. Et pour cause ! Les travaux lancés le mardi 05 mai 2011 piétinent encore sur un autre terrain. Les têtes pensantes ont estimé que la gestion de la fibre optique ne devrait pas revenir à l’opérateur public. Partout en Afrique où le câble à fibre optique est passé, ce sont les sociétés étatiques en charge des télécommunications qui en détiennent la gestion. Voulant réinventer la roue, l’ex-ministre du Portefeuille a initié un projet de création d’une société aux contours flous appelée à gérer la fibre optique congolaise.
Malgré la levée de boucliers qui s’en était suivie de la part des agents de l’ex-OCPT et des médias, ce projet serait toujours d’actualité. Le retard volontairement enregistré actuellement est une stratégie des maffiosi. Elle vise à gagner du temps avec l’espoir de rebondir avec le nouveau gouvernement attendu.
Dans la foulée, l’on apprend l’existence d’un projet de création d’une entreprise dénommée «Congo Câble ». Cette nouvelle société regrouperait en son sein les opérateurs de la téléphonie cellulaire aux côtés de quelques Congolais. Raison pour laquelle, l’ex-OCPT est mis à l’écart dans le projet initié par l’ancienne ministre du Portefeuille. Toute honte bue, les privés seraient invités à la table du partage des dividendes dans un projet où ils n’auraient rien investi dès le départ.
C’est là une bien curieuse manière de préserver les intérêts de la République en cette période de recherche des fonds pour améliorer le budget national. Bien pire, de laisser ce domaine de renseignements à la merci des privés qui auront tout le loisir de contrôler toutes les informations relevant même du «secret d’Etat».
LA FRANCOPHONIE MISE A MAL
Par ailleurs, l’on perd de vue que l’un des préalables à la tenue du sommet de la Francophonie à Kinshasa est la mise en œuvre de la fibre optique. La présence massive des personnalités et des médias pour la couverture de ce grand événement ne peut souffrir d’aucune imperfection.
Visiblement, c’est le cadet des soucis des décideurs. En attendant que le chef de l’Etat tape à nouveau du poing sur la table, les Congolais doivent prendre leur mal en patience.
Le Potentiel
jeudi 27 octobre 2011
Airtel introduit la 3G au Congo Brazza, une première en Afrique centrale!!
La compagnie de téléphonie mobile indienne Airtel a lancé la première plate-forme 3G en Afrique centrale mardi 25 octobre, la République démocratique du Congo lui ayant octroyé une licence. «Cette toute nouvelle technologie renforcera la fonctionnalité multimédia, le haut débit Internet mobile et l'accès à Internet», indique la firme indienne présente dans dix-neuf pays africains et asiatiques.
En RDC, le premier opérateur a avoir pu décrocher le sésame est Orange le vendredi dernier et qui devra commencer réellement son activité au début de l'année prochaine sur les empreintes du 4ème opérateur qui est CCT qu'il vient de racheter. Il est vrai que les opérateurs traditionnels tels que Airtel, Vodacom, Tigo sont quelque peu en retard sur l'acquisition de cette licence sur papier, mais le seront peut être moins dans le déploiement, étant donné leur assise sur le terrain. Mais le hic, c'est qu'il n'y a que 3 licences 3G disponibles...l'un des 3 premiers opérateurs pourrait rester sur le carreau!..Lequel entend céder sa place? A suivre...
vendredi 21 octobre 2011
France Télécom-Orange annonce l’acquisition de Congo Chine Télécom, quatrième opérateur de RDC
Le groupe France Télécom Orange a officialisé jeudi 20 octobre l’acquisition, en RDC, de l’opérateur Congo Chine Télécom (CCT) pour environ 143 millions d’euros. Il était auparavant détenu par l’équipementier chinois ZTE (51%) et l’État congolais (49%). L’essentiel de ce montant correspond à une augmentation de capital, puisque les ex-coactionnaires ne toucheront, à eux deux, que 12 millions d’euros. Grâce à la présence de ZTE, France télécom bénéficie en outre d’un refinancement avantageux de la dette de CCT (environ 120 millions d’euros) par la banque chinoise de développement.
Bonne opportunité
En 2011, CCT, modeste quatrième opérateur sur son marché (15% des abonnés) derrière Vodacom, Airtel et Tigo, devrait réaliser un chiffre d’affaires de 68 millions d’euros. Pour les observateurs, cet accord constitue néanmoins une bonne opportunité pour France télécom dont l’ambition est d’atteindre 7 milliards d’euros de revenus dans les pays émergents d’ici 2015. La RDC, quatrième pays du continent par sa démographie, représente un important réservoir de croissance compte tenu de la faible pénétration du téléphone portable (17%) et du potentiel de son économie.
Pour son arrivée en RDC, France Télécom a, par ailleurs, négocié la prolongation de la licence 2G et l’obtention d’une licence 3G (internet mobile) contre un chèque de 52 millions de dollars, financé en partie par CCT.
Source Jeune Afrique
vendredi 14 octobre 2011
Toujours plus de lecteurs de journaux sur papier que sur Internet
Les journaux imprimés sont lus par 2,3 milliards de personnes à travers le monde chaque jour pendant que 1,9 milliard de lecteurs s'informent sur Internet, selon La Fédération mondiale des quotidiens (World Association of Newspapers). La presse écrite conserve aussi l'avantage des recettes publicitaires, même si elles ont diminué d'un quart entre 2004 et 2009. Elles ont baissé de seulement 3% l'année suivante, voire légèrement augmenté en Europe de l'Ouest, aux Etats-Unis et dans la zone Asie-Pacifique. La Fédération a décompté 14 853 titres en 2010, soit environ 200 de plus qu'en 2009, et a constaté une légère chute du tirage global de 9 millions d'exemplaires.
Pour ce qui est des statistiques de la RDC c'est le flou absolu. Impossible de suivre avec exactitude l'évolution des publications et c'est à croire que ça n'intéresse personne au ministère de la Communication, dont les conférences de presses à la télévision sont légion. La distribution des journaux au Congo est réellement un souci qui empêche les journaux à vocation nationale d'être lu à travers toute la république. Les éditeurs privés essaient tant bien que mal de monter des structures de distribution propres, mais il faut avouer que cela coûte cher, le retour sur investissement est quasi nul, vu l'étendue du pays et que l'aide de l'Etat est requis à ce propos. Encore faut-il que les dirigeants comprennent que ceci fait partie du chantier "Education" et que s'appeler République Démocratique du Congo est également un challenge sur la démocratisation de l'accès à l'information. A suivre...
Pour ce qui est des statistiques de la RDC c'est le flou absolu. Impossible de suivre avec exactitude l'évolution des publications et c'est à croire que ça n'intéresse personne au ministère de la Communication, dont les conférences de presses à la télévision sont légion. La distribution des journaux au Congo est réellement un souci qui empêche les journaux à vocation nationale d'être lu à travers toute la république. Les éditeurs privés essaient tant bien que mal de monter des structures de distribution propres, mais il faut avouer que cela coûte cher, le retour sur investissement est quasi nul, vu l'étendue du pays et que l'aide de l'Etat est requis à ce propos. Encore faut-il que les dirigeants comprennent que ceci fait partie du chantier "Education" et que s'appeler République Démocratique du Congo est également un challenge sur la démocratisation de l'accès à l'information. A suivre...
jeudi 25 août 2011
429 millions de téléphones portables vendus au deuxième trimestre 2011
Près de 429 millions de téléphones portables ont été vendus dans le monde au cours du deuxième trimestre 2011, selon le cabinet Gartner, qui constate une hausse de 16,5% sur un an.Un quart de ces appareils sont des smartphones, dont 43% sont équipés du système d'exploitation Andoid de Google, qui n'équipait que 17,2% des téléphones intelligents il y a encore un an. Le finlandais Nokia conserve la tête du classement des ventes de portables toutes catégories confondues, avec 22,8% de part de marché, contre 16,3% pour Samsung et 5,7% pour LG. En fin d'année près de 2 Milliards de téléphones seront vendu dans le monde et il serait intéressant ce connaître la contribution de l'Afrique noire et nous allons investiguer dans ce sens prochainement.
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