Call to action commentaire

N'hésitez pas à me poser vos questions ou à partager vos commentaires. Cliquez sur le lien "commentaires", disponible en bas de chaque article et je ne manquerai pas de vous répondre dans les plus brefs délais.

jeudi 21 juillet 2011

La Chine compte 485 millions d'internautes dont 66% sur les téléphones Mobiles

Ne dit-on pas que quand la Chine se réveillera le monde tremblera ? La Chine comptait fin juin 485 millions d'internautes, contre 110 Millions pour l’Afrique entière, soit quatre fois. Ce qui représente la moitié de la population totale africaine. Le taux de pénétration de l’Internet en Chine est de 36,2%, avec une croissance qui se poursuit mais ralentit, a rapporté mardi Le 19 Juillet 2011 le Centre d'information sur l'Internet en Chine (CNNIC). En six mois, le nombre d'utilisateurs d'Internet dans le pays le plus peuplé du monde (1,36 milliard d'habitants au dernier recensement) a progressé de 27,7 millions, soit 6,1%, contre 8,9% au semestre précédent et 9,4% au premier semestre 2010. Parmi les internautes chinois, quelque 318 millions surfent en se servant de leur téléphone mobile, soit près de 15 millions de plus en six mois, précise le CNNIC. Soit près de 66% d'internautes qui surfent sur leurs téléphones. C'est un modèle qui pourrait largement s'adapter à la RDC au vu des coûts d'acquisition encore prohibitif des PC. Mais que font les opérateurs en RDC? A quand l'arlésienne qu'est devenue la 3G? Il parait que l'Etat serait prêt à revoir drastiquement sa copie sur le prix de la licence après avoir sifflé le clairon en 2006 à 50 Millions de $...depuis 5 ans on attend quoi ?  De passer peut être à la deuxième arlésienne qui sera le LTE (4G+) à 100 millions de $ pour un marché d'1 Millions d'Internautes!! Autant que la Chine la RDC est un pays de vertiges.

lundi 18 juillet 2011

Plus puissant que l'Ipad d'Apple!

Le PDG d'Archos, Henri Crohas, a présenté la gamme de tablette G9 ce mois de Juillet. Les modèles Archos 80 et 101 se présentent comme plus puissants et plus performants que l'iPad, pour un tarif moitié moins cher. Leur commercialisation est prévue fin septembre.
Archos va proposer à la rentrée deux tablettes très séduisantes sur le papier. Déclinées en deux versions de la gamme G9 (l'Archos 80 disposera d'un écran 8 pouces et l'Archos 101 d'un écran de 10,1 pouces), elles seront équipées d'un processeur Texas Instrument cadencé à 1,5 GHz. Côté multimédia, les tablettes pourront lire sans gêne tous les flux vidéo HD, y compris en High Profile (dernière génération du codec H264).
Une connexion via un câble HDMI permettra de profiter de cette qualité d'image digne d'un Bru-ray directement sur un téléviseur. De la même manière il sera possible de jouer ou de surfer sur l'interface Android directement sur sa TV. Dans cet esprit, une application Android a été développée pour les smartphones qui pourront alors faire office de télécommande.

Grâce à un partenariat avec Seagate, Archos est en mesure de proposer un stockage de 250 Go dans ses tablettes, là encore un effort plus conséquent que ses concurrents. Deux options seront en fait proposées aux utilisateurs : un disque dur de 250 Go ou une mémoire Flash de 16 Go. Chaque tablette sera en tout cas équipée d'une mémoire tampon de 4 Go garantissant un usage optimal de toutes les applications. Au niveau de l'autonomie, le constructeur avance les chiffres de 36 heures en simple lecture audio, 10 heures pour de la navigation Internet et 7 heures pour de la lecture vidéo.

Une clé 3G en sus

Une clé 3G sera proposée pour se connecter aux diverses offres des opérateurs (Archos est déjà en discussion en France avec SFR et Orange). Son originalité réside en sa facilité à s'ajuster parfaitement aux tablettes. Celle-ci tourneront sous la dernière version d'Android Honeycomb et disposeront des applications Google préinstallées.
Officiellement présentées à l'IFA début septembre, les tablettes seront commercialisation à la fin du mois. L'Archos 80 G9 sera vendue 249 euros, l'Archos 101 G9 16 Go proposée à 299 euros et l'Archos 101 G9 250 Go à 399 euros. Quant à la clé 3G, elle sera proposée à 49 euros, en attendant les offres dédiées des opérateurs...
Sur un marché devenu de plus en plus concurrentiel avec la sortie chaque mois de supposés iPad killers (le BlackBerry Playbook en est le dernier exemple en date), Archos compte se démarquer par des tarifs plus attrayants alliés à des performances accrues.

mercredi 13 juillet 2011

TV connectée sur l’IPAD en Europe…en RDC, les tablettes apparaissent !

Netgem aide les opérateurs à développer des services innovants de convergence et une expérience de TV, enrichie de toute la puissance de l'Internet. Cette société dévoilait mercredi 6 juillet son application Ipad permettant de regarder l'ensemble des chaînes de télévision sur la tablette d'Apple via une seule application. Avec N Cloud, qui «fait de l'Ipad le premier téléviseur connecté sans fil», selon Christophe Aulnette, mon ancien patron chez Microsoft, aujourd’hui patron de Netgem, la société espère s'insérer dans l'univers de la maison connectée. Les décodeurs de Netgem pourraient ainsi devenir des serveurs médias pour tous les contenus et pour tous les écrans (télévision, tablette, smartphone et ordinateur). Netgem équipe en box les opérateurs SFR, Virgin Mobile et l'australien Telstra. Ceci est réellement une nouvelle approche de la consommation des contenus télé à travers les techno « IP over Telecom ».  Bien en amont,  nous avions eu le concept de « téléviseur intelligent » inventé en 2010 par un Algérien Kaci Ait-Yala ( Universal Media) qui va changer complètement la consommation des contenus avec un poste TV reliant l’ensemble des médias (TV, VOD, Web), offrant les services de tous supports (lecteurs MP3, DVD, magnétoscope, cadre photo) et reliant plusieurs postes à distance pour partage de fichiers d’information, sans autres appareils branchés. L’expérience a été tentée cette année avec Rolland Garros, qui offrait la possibilité de suivre le tournoi  à la carte sur un téléviseur intelligent à multi-écrans, qui permet comme pour les jeux vidéo, de suivre le classement du joueur et ses performances au cours d’un match et dans le tournoi comparativement aux autres.
En RDC nous remarquons le changement dans les rayons des opérateurs leaders que sont Airtel  et Vodacom. Les tablettes Ipad apparaissent, après une forte promotion sur les smartphones Balckberry, il va sans doute que la nouvelle tablette de RIM qui veut concurrencer Apple, se retrouvera aussi vite sur le marché. Pour information, à Kinshasa les prix des tablettes IPAD sont autour de 1 200 $ US, ce qui n’est pas de la taille de toutes les poches, mais la concurrence aidant, il est fort à parier qu’en fin d’année, nous aurons sur le marché des tablettes concurrentes  à moitié prix, comme en ce moment dans le monde occidental.
Mais il ya deux écueils qui empêchent l’utilisation des tablettes à l’optimum de ses potentialités : La bande passante GPRS/Edge 2G qui limite l’accès aux contenus riches et le manque criant des contenus locaux qui peuvent permettre aux consommateurs  congolais de consommer local.
Pour la bande passante, il est clair que la solution viendra de l’arlésienne 3G que tous les opérateurs attendent avec impatience. L’Etat prend sont temps, le temps passe et la 3G perd de sa valeur comparativement à la techno d’après qui est le LTE (4G+). Il est clair que si nous arrivons en 2012 sans la 3G, sûrement que les opérateurs penseront directement passer sur le LTE (4G +) pour des besoins de coût, ce qui nous repousse encore au moins à 2 ans. Les opérateurs ne prendront pas la peine de migrer leurs réseaux deux fois en 3 ans. Encore faut-il que l’État comprenne l’urgence. Je recommanderai aux opérateurs d’anticiper et de faire les demandes de tests de la 3G et ainsi pousser l’administration à se mettre au diapason et le mettant devant le fait accompli. Mais cela ne va pas sans risque fiscal. C’est à méditer.
Dans le domaine des contenus, il est clair que les opérateurs sont les seuls qui y pensent et essaient tant bien que mal de pousser, même si ce n’est pas leur cœur de métier. Les fournisseurs de contenus locaux : journaux quotidiens, hebdomadaires ou mensuels n’ont pas compris qu’ils peuvent s’approprier le modèle économique du web ou du "wap publishing" en s’appuyant sur les opérateurs. Leurs faiblesses généralisées dans leurs organisations et leurs stratégies, demandent forcément à ce qu’on les tiennent par la main. Que les agences média s’en chargent ! En effet, les opérateurs ont déjà des plateformes qui permettent de le faire, mais ce n’est pas qu’à eux de faire tout le travail. Les agences de communications peuvent également s’approprier ce modèle et diversifier leurs revenus, autant que les annonceurs qui verront apparaitre des nouveaux canaux de communication plus efficaces, car plus ciblés. En effet, les téléphones, les smartphones , les tablettes, sont des médias qui doivent intéresser les annonceurs ou les fournisseurs de contenus, car  il y a certainement du revenu  additionnels à gagner. L’exemple plus haut de Netgem peut nous inspirer et nous montre vers quels genres d’applications nous sommes en train d’évoluer. Ça fait rêver!

jeudi 7 juillet 2011

Le GSM a 20 ans déjà et 10 ans en RDC: Bon Anniversaire!!

Le GSM est né il y a vingt-neuf ans. Mais ce n'est que neuf ans plus tard, en 1991, qu'il est devenu une réalité commerciale.Vingt ans déjà que le GSM est né, en effet, le 1er juillet 1991, le premier appel GSM (Global System for Mobile) sur un réseau commercial était passé entre le premier ministre finlandais de l’époque, Harri Holkeri, et l’adjoint au maire de la ville de Tampaere, Kaarina Suoni.
Aujourd'hui on imaginerait difficilement un monde sans GSM, la pénétration du mobile dépasse les 90 % dans les pays développés, atteint plus de 65 % dans la région Asie-Pacifique, et enregistre un taux de progression record de plus de 20 % dans les pays d'Afrique. En effet le GSM représente aujourd’hui plus de 5 milliards de lignes sur plus de 219 territoires et plus de 800 opérateurs dans le monde !
Quand nous regardons de plus près l’évolution des téléphones cela nous donne un peu le vertige. Comparons les caractéristiques de 2 téléphones séparés de 20 ans pour le comprendre. Je me rappelle encore de la belle époque à Kinshasa en Août 1991 où je me promenais avec le bon gros Motorola Telecel analogique de ma mère en plein marché de Matete alors qu' Edith Cresson premier ministre de François Mitterrand se promenait encore avec la bonne grosse valise d'un téléphone satellitaire appelé Radiocom 2000, portée par l'un de ses gardes du corps.Quel Pied!

20 ans d’évolution technologique chez Motorola !




C’est un marché en perpétuelle évolution au niveau de son écosystème : A l’aube de la révolution mobile, Alcatel, Siemens ou encore Ericsson ont tous été constructeurs de téléphones portables. Aujourd'hui, plus aucun de ces géants des télécoms n’en commercialise : Alcatel-Lucent s’est recentré sur la fourniture d’équipements pour réseaux d’opérateurs, tout comme Ericsson, et Siemens s’est désengagé du domaine des télécoms. Avec le temps, les cycles du marché se raccourcissent. Un constructeur en tête de peloton peut perdre son leadership en quelques mois. Motorola, et plus récemment Nokia et RIM sont les derniers exemples en date.

Quelques dates clés à retenir :

• 1982 : le CEPT forme un groupe de travail baptisé Groupe Spécial Mobile (GSM). Objectif : développer un système public et paneuropéen pour les communications mobiles,
• 1987 : adoption de la norme Global System for Mobile (GSM) comme norme mobile européenne,
• 1989 : la gestion du GSM passe sous la responsabilité de l’Etsi (Institut européen de standardisation des télécommunications),
• 1991 : 1er appel GSM commercial,
• 2000 : lancement des premiers services et terminaux GPRS
• 2000 : lancement Celtel RDC
• 2001 : lancements réseaux 3G (WCDMA)
• 2001 : lancements de Vodacom Congo
• 2003 : premiers réseaux EDGE
• 2004 : plus de 2 milliards d’abonnés au GSM à travers le monde
• 2011 : plus de 5 milliards de connexions GSM et 3G (source : GSMA)




vendredi 1 juillet 2011

Plus d'1million d'Internautes Mobiles en RDC en 2012!

Les téléphones portables en Afrique sont de plus en plus utilisés comme un outil qui permet d’obtenir des informations et d'utiliser les services à valeur ajoutée. Qu'il s'agisse de vérifier les prix du marché, le transfert d'argent ou simplement pour vérifier les dernières nouvelles. En effet comme Facebook ou  Wikipedia, les téléphones mobiles transforment la vie en Afrique.
Inévitablement, le marché de l'Internet mobile africain est train d’exploser. Le nombre d'abonnés à Internet mobile en Afrique a augmenté de façon spectaculaire dans les 12-18 derniers mois de l’année dernière, notamment en Afrique orientale. Rien qu'au Kenya, les abonnés de l'Internet mobile sont passés de 1.562.065  à 3.059.906 au  4ème trimestre 2010 comparativement au 4e trimestre précédent. L'arrivée du 3G au Kenya a contribué largement à cette croissance spectaculaire. Les Téléphone intelligents, communément appelé Smartphone et riche en fonctionnalités, représentent en moyenne 30% ou plus du marché dans les pays développés et cette tendance est en train de toucher progressivement l’Afrique. De plus, l'alphabétisation est un facteur clé dans le développement de l'Internet mobile et les taux d’équipement par pays sont très souvent en corrélation avec les niveaux d’alphabétisation de ces mêmes pays.

Cependant, en Afrique et plus spécialement en RDC, l’ARPU (Revenu Moyen par Utilisateur voix  mobile) ainsi que les marges ont diminué au cours des dernières années, et que seul le lancement d'applications non vocales locales permettra aux opérateurs mobiles d'inverser cette tendance. Quelles applications mobiles grand public sont de plus en plus utilisées, et quelles sont celles qui sont susceptibles de prendre les devants?  C’est une question à la quelle tous les « marqueteux » en service chez les opérateurs en RDC doivent répondre. Il est évident que le "boost" des revenus sur le trafic de données est conditionné par la bonne lecture et compréhension de la façon dont les congolais utilisent l’Internet Mobile aujourd’hui et vont l’utiliser demain.

Il va de soi, qu’il va falloir appréhender la relation entre ce qui peut être fournit comme services sur les différents appareils et l’usage qu’en font les utilisateurs. Plus clairement comment les utilisateurs font usage de différents types de contenu ? Quels sont les niveaux d'activités des utilisateurs sur les différents services de téléphonie mobile à travers la RDC en s’inspirant également de ce qui se fait déjà chez nos voisins africains ? Téléchargement de musique, Informations en ligne (Politiques, sportives), les réseaux sociaux (y compris Facebook), les moteurs de recherche, les emails,  les dix meilleurs sites Web accessibles en RDC,etc.,sont des thèmes sur lesquels les « marketeux » doivent avoir une réponse claire. J’ai souvenir d’un haut cadre d’un opérateur me lançant en début d’année 2011 : « Mais, il n’y a pas de marché pour les contenus en RDC !...pas la peine d’investir ! ». Aujourd’hui avec plus de 150 000 utilisateurs d’Internet Mobile en début d’année 2010, on est encore au début certes, mais ce chiffre risque au minimum de tripler l’année prochaine en 2011. Avec l’arrivé du 3G l’année prochaine, d'après le cabinet d'étude Business Intelligence Group, à l'image du Kenya, le million pourrait être dépassé facilement soit 7 fois plus !!
L’opérateur qui aura du contenu à vendre sur ces utilisateurs, qui représentent très souvent les 20% des utilisateurs qui font 80% du revenu de tous les opérateurs, est celui qui pourra tirer son épingle du jeu et augmenter un ARPU (Revenu moyen par utilisateur) aujourd’hui qui frise les 6$/mois. C’est maintenant qu’il faut prendre sa place !!